Publié le 31 octobre 2007
CPAS ville d’Ath. En accusant les conseillers MR d’avoir brisé le « secret des comptes 2005 », le président du CPAS a porté des accusations graves à la légère alors que lui-même avait déjà, en séance publique d’un conseil communal, violé le secret du vote au sein du conseil de l’action sociale. Le MR rappelle son attachement au respect des personnes et à leur vie privée. Il doit être possible d’assurer le respect de la vie privée et la publicité de l’administration laquelle consacre aujourd’hui le droit à la liberté d’expression. Le secret auquel sont tenus les conseillers de l’action sociale a pour but d’assurer l’aide sociale individuelle avec un maximum de discrétion par respect pour la dignité des personnes. L’intervention du président du cpas en réaction à un article de presse paru 3 jours avant le conseil communal était hors de propos et démontre ses réticences à la transparence. L’accumulation des comptes d’attentes du cpas était connue depuis des années. Comment peut-on enfreindre la loi puisque le principe de la publicité des budgets et des comptes des institutions communales est un principe constitutionnel ? Comment justifier ce « secret des comptes du cpas » alors que la séance du conseil communal est obligatoirement publique pour ce point et que cette séance a eu lieu 3 jours après la parution de l’article ? Après 22 mois d’attente et une intervention auprès de la tutelle, le « secret » ne devient-il pas un silence complice ? Enfin, dans un état de droit, quel dispositif pourrait empêcher des mandataires publics de commenter leur propre point de vue ? Laurent Lenoir, Président MR Ath Christophe Degand, Vice-Président.
Communiqué de presse du MR secret vie privée
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