Le Mouvement Réformateur athois se dévoile. Au nom du MR d’Ath, nous vous souhaitons la bienvenue sur le site de la Tour Burbant. Le choix de ce site a valeur de symbole et a été choisi à dessein. A l’époque médiévale, la Tour Burbant était une forteresse à vocation militaire autour de laquelle la ville s’est développée. Au fil des siècles, cette forteresse a perdu peu à peu de son utilité militaire et n’a pas résisté à la modernité. Aujourd’hui, la tour Burbant est un site touristique et culturel au cœur du centre historique. Vestige originel de la ville d'Ath, la tour Burbant fait partie de notre patrimoine. L’histoire de la Tour Burbant nous rappelle que rien n’est éternel sauf le changement. *** • « L’assaut de la forteresse, symbole d’un pouvoir absolu ». La majorité absolue qui existe à Ath depuis 30 ans est, sous certains aspects, comparable à cette forteresse. D’aucuns la croyaient imprenable et parée pour des lustres. Mais ces derniers temps, la muraille s’est lézardée ; des fissures sont apparues. L’érosion due au temps qui éloigne un courant politique de sa source et de son idéal l’entraîne un jour ou l’autre vers le déclin. Les héritiers ne semblent plus à la hauteur de la lignée des grands bâtisseurs visionnaires du passé qui ont façonné notre cité au fil du temps. *** Quels sont nos constats sur le plan de la démocratie locale : Nous avons en face de nous une majorité absolue qui vit de ses acquis et de son passé. Cette majorité a démissionné en déléguant bon nombre de ses prérogatives à l’administration communale. Le pouvoir dans les faits est passé dans d’autres mains au détriment des plus élémentaires principes démocratiques. Cette majorité connaît aujourd’hui en son propre sein mécontentement et dissidence. Il s’agit d’une équipe essoufflée. Qui n’a pas entendu parler du souhait de notre bourgmestre actuel de briguer un poste de député permanent ? Il s’agit d’une équipe dépassée par les évènements. N’a-t-il pas été question du parachutage d’une nouvelle recrue présentée comme la future bourgmestre sur base de son carnet d’adresses ? Il s’agit d’une équipe amoindrie. Les socialistes athois seraient-ils aujourd’hui à ce point sans ressources que leur avenir passerait par une aide extérieure ? Même si la tâche est ardue, nous affronterons cette forteresse. *** • « David contre Goliath : un juste combat en faveur de tous les Athois ». L’issue du combat du petit berger David contre le géant Goliath nous enseigne que tout est possible à ceux qui ont la conviction de mener un juste combat. Et ce juste combat pour nous Réformateurs athois consistera à sortir Ath d’une majorité au pouvoir absolu, être un contrepoids, un contre-pouvoir vigilant, un garde-fou, un rempart face aux dérives d’un système socialiste envahissant. Ce que nous souhaitons c'est influer davantage sur la gestion de la commune en étant attentif aux enjeux de la démocratie locale, en faisant des propositions concrètes pour le bien-être des habitants. N’est-ce pas le MR qui avait proposé un « plan canicule » au Conseil Communal de mai dernier ? Ce que nous voulons c’est aussi en finir avec le slogan « ça ne coûtera rien à la commune » comme si les Athois ne payaient pas d’impôts par ailleurs. Cette forme de gratuité est un leurre. Nous devons le dénoncer. Nous n’allons pas nous contenter de la méthode Coué « tout va très bien Madame la Marquise ». Les interventions de notre chef de file au Conseil du 24 octobre dernier ont déjà mis en exergue certains manquements inquiétants en matière de sécurité notamment. Dans cette optique, nous ne ferons pas de concession sur les principes démocratiques fondamentaux. Notre objectif est clair : nous voulons être les garants des libertés démocratiques en faveur de tous les citoyens athois. *** • L’union sacrée pouvait-elle naître de dissidences multiples ? Face au monolithe socialiste au pouvoir, l’idée d’une coalition de toutes les formations d’opposition a été évoquée fin 2004. Dans cette optique, les instances du MR se sont livrées à une analyse de l’évolution dans les rangs de la minorité. En 2000, le PS a 22 sièges sur 29. Le MR a 5 sièges, Ecolo 1 et le PSC 1. En début de législature, Ecolo perd son siège au profit de « vert et alternatifs ». En 2003 le MR connaît une dissension qui se solde par le départ de 4 conseillers qui forment le groupe A.T.H. Le MR conserve un siège au conseil communal malgré la confiance de plus de 3000 électeurs. Le MR a alors connu des moments pénibles et a vécu une période de déchirement. Nous en avons été profondément attristés. En 2004, ATH perd un siège qui passe au PS. En 2005 création du MSAD : le PS perd 1 siège. Le MSAD est créé, semble-t-il, suite au manque d’ écoute et de démocratie au sein du PS. *** De tous ces événements, nous avions conclu que cela faisait beaucoup de remous dans les rangs de l’opposition laissant ainsi le pouvoir absolu se renforcer au détriment des choix démocratiques émis par l’électeur en 2000. Le MR ne peut que le déplorer. Se présenter devant l’électeur est avant tout une affaire de clarté, de transparence, de valeurs, de conviction et de passion. Pour nous, ce n’est pas un calcul arithmétique. Au sein du MR, un scénario de liste unique rassemblant toutes les formations de la minorité a été malgré tout mûrement réfléchi en tenant compte de cette analyse. La triste expérience de 1976 et le divorce consommé avec les membres de A.T.H. ont été des éléments importants dans cette réflexion. Ne faut-il pas savoir tirer les leçons du passé si on veut éviter que les mêmes erreurs ne se répètent ? Peut-on aujourd’hui décemment faire croire aux électeurs que l’on peut bâtir l’avenir sur les remous qui ont émaillé la législature qui s’achève ? Notre nouvelle équipe s’est donc mise à l’écoute d’anciens. Nous nous en sommes remis à leur sagesse. *** • « Seul ou ensemble », pourquoi le MR a-t-il choisi d’y aller seul ? Le choix d’y aller seul a été fait de façon démocratique. Il y a eu débat sur le thème « seul ou ensemble ». Au cours de ce débat, différents scénarios ont été envisagés. Une large majorité s’est prononcée en faveur d’une liste d’ouverture sous bannière MR. C’est ainsi que début 2005, les instances du MR athois ont décidé d’aller seul au combat. Présenter une équipe nouvelle parlant d’une seule voix sur base d’un programme clair et cohérent. Voilà notre choix. *** • La création de F.O.R.U.M. L’apparition d’une nouvelle formation en octobre 2005 suite à de longues négociations nous amène aux constats suivants : On annonce un lieu de débats, la liste trahit un rapport de forces des groupes constitutifs. On perçoit le poids de chacun lors des négociations. « Vert et Alternatifs » semble s’être retiré des discussions et souhaite créer une liste progressiste. ECOLO n’a semble-t-il pas souhaité rejoindre FORUM ; peut-on encore parler de forces réunies ? La liste est menée par un centriste. Celle qui incarnait la désobéissance au tout puissant PS se retrouve 2ème alors que l’objectif annoncé est de « dénoncer le pouvoir absolu en place ». C’est donc une liste de centre-gauche qui dénonce un pouvoir de gauche, est-ce vraiment une alternative pour tous les habitants ? *** Quelle conclusion en tire le MR ? Le MR se réjouit de l’apparition de cette nouvelle formation qui se donne aussi pour objectif de s’en prendre à la majorité absolue. Ceci dit, Le MR s’interroge sur l’après 2006 et sur la capacité de cette formation à parler d’un seule voix durant 6 ans. L’électeur se reconnaîtra-t-il encore dans son choix ? Il conviendra de rester vigilant. *** • Quel sera le véritable enjeu en octobre 2006 ? L’enjeu pour le MR est de proposer une véritable alternative . La construction d’un projet de société doit être basée sur un contrat du politique avec la participation active de l’ensemble de la population. Il faut sortir d’un système basé sur un clientélisme à outrance, incompatible avec le respect de la personne et la dignité humaine. Ce qu’il faut c’est une rupture dans la façon de concevoir les rapports entre les citoyens et l’autorité publique. Les citoyens font l’Etat et pas l’inverse. La véritable alternative c’est de sortir d’une politique de parti unique surpuissant et dominateur. La véritable alternative vise à rendre son sentiment de dignité au citoyen. A ne pas en faire un quémandeur asservi. La véritable alternative pour Ath ne réside pas dans le fait de remplacer une majorité socialiste par une majorité de centre-gauche. *** C’est pourquoi il ne faut pas se contenter de dénoncer le pouvoir absolu, il faut le combattre. Il convient ici de rappeler que c’est un député MR qui a osé s’en prendre à la mauvaise gestion de certaines sociétés de logements sociaux. L’histoire nous enseigne que les majorités absolues égalitaires sont la plus éclatante démonstration de l’illusion que l’homme a d’être libre. Nous demandons aux citoyens responsables de rester attentifs aux risques liés à l’omnipotence d’une seule formation et de se souvenir que les institutions communales sont à la liberté ce que les écoles primaires sont à la science. Nous rappelons qu’il existe des votes de mécontentement ailleurs qu’à l’extrême-droite ! *** • Le choix du renouveau : la sagesse des anciens, l’audace de la jeunesse et la force d’une structure. La mésaventure de 2003 appartient maintenant au passé. Aujourd’hui, le MR a opté pour le renouveau et l’avenir. Le MR a renouvelé ses instances (un nouveau comité et un nouveau bureau). Le MR est un mouvement qui a la capacité de faire évoluer les choses. Il en a les moyens et la volonté. Le MR est un mouvement intergénérationnel qui compte différentes composantes actives au plan local : les A.P.L., les F.R.L. et les J.M.R. Le MR est un mouvement structuré avec différents niveaux d’instances. le MR est déjà un mouvement fédérateur autour d’un socle de valeurs partagées. Le MR est actuellement présent à différents niveaux de pouvoir et fait entendre sa voix. Le MR est donc en mesure d’offrir une alternative concrète . *** • Le MR lève un coin du voile sur la composition de sa liste Il s’agit d’une liste d’ouverture et de renouveau. La liste sera emmenée par Serge Dumont Elle repose sur un trio de tête composé de Serge Dumont, Séverine Deweireld et José Pettiaux La liste prône l’égalité hommes-femmes et est composée sur le système dit de « la tirette ». Renouveau des personnes, continuité des valeurs sans recours à une opposition systématique de principe. Le MR d’Ath aura aussi son candidat à l’élection provinciale. Le MR est en ordre de bataille, prêt pour l’assaut de la forteresse. *** • Le MR se donne les moyens de son ambition. Etre le garant des libertés démocratiques exige de nous d’être en permanence à l’écoute des citoyens et de les informer. En vue d’améliorer plus encore nos interactions avec les citoyens, le MR athois avait besoin de disposer d’un outil moderne de communication. Nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement officiel de notre site internet . www.mrath.be . *** Nous, Réformateurs, ne croyons pas à la fatalité. Nous croyons à l’optimisme de la liberté et à la modernité des valeurs humanistes et libérales. Nous devons aller au-delà du désenchantement civique et présenter aux Athoises et aux Athois une vision et un projet de vie locale dans lequel chaque citoyen se retrouve. Etre à l’origine d’un tel changement c’est bien là l’esprit des Réformateurs. ***** Intervention de M. José Pettiaux. La ville d’Ath est dirigée par une majorité absolue socialiste depuis bien avant les fusions de communes. Vous connaissez les difficultés que notre parti a dû endurer il y a quelques temps. La maison libérale d’ATH a tremblé mais elle a, grâce à ses fondements solides su résister à ce choc. Fidèle à mes idéaux, au respect des électeurs, je suis resté debout et je le resterai. Mes collègues conseillers au CPAS, Jacques Dorts et Christian Malbrecq ont eux aussi gardé leur sang-froid et fidélité à nos idées. Fin 2004, le comité du MR d’Ath s’est renouvelé. L’assemblée générale a voté pour désigner les représentants de celui-ci. Du sang nouveau en fait partie. Avec volonté et optimisme, les commissaires travaillent en vue de préparer les élections communales et provinciales. J’ai mûrement réfléchi à la tâche qu’incombe la responsabilité de conduire une liste de 29 candidats. En 2000, c’est avec détermination que j’ai accepté cette difficile entreprise, d’autant qu’un homme d’envergure, notre ami Gérard Carlier ne désirait plus se représenter, et malgré la déferlante socialiste, nous avons, tous les candidats, gardé la tête haute devant l’ogre rouge. La majorité actuelle qui règne sur notre ville a été bousculée également. Un petit sourire ironique apparaissait sur les lèvres de certains au lendemain de la déchirure des libéraux athois. Actuellement, une lézarde dévisage le pouvoir en place. Un mouvement socialiste dissident s’est créé à Ath, mouvement de gauche donc. L’insistance de l’opposition au conseil communal sur la nécessité de plus de démocratie dans les décisions a provoqué des réactions à l’intérieur même de l’appareil. Il y a quelques mois, une alliance, un cartel, aurait été possible, mais difficile, vu les déchirements qu’ont provoqués certains. De plus, comment offrir une chance aux jeunes qui militent et qui prouvent tous les jours leur passion pour la chose publique si, systématiquement, les places utiles sont occupées par ceux que je pourrais qualifier d’ « anciens ». C’est pourquoi, avec toute ma vigueur, avec l’envie de rendre service, avec l’envie donc d’encore être utile, avec l’envie de ne pas vous décevoir, j’ai proposé au bureau du parti et ensuite au comité de placer en ordre utile sur la liste du MR d’ATH deux jeunes prometteurs, afin que le conseil communal d’ATH retrouve sur ses sièges des militants de base, soucieux du bien être de chacun, d’une bonne gestion de l’argent public, de l’intérêt général et du respect de nos idéaux. Le Comité, après les discussions démocratiques utiles, a approuvé par le vote secret la proposition. Je serai donc le troisième candidat sur la liste, la jeune femme qui me précèdera sera Séverine De Weireld qui a vingt neuf ans et qui habite Irchonwelz. Celui qui emmènera les bleus à la victoire, et gagner de nouveaux sièges sera Serge Dumont, actuel président de notre section, la trentaine entamée qui habite Ath et qui s’est très bien défendu lors des élections législatives de 2003. Notre section présentera sur la liste provinciale un candidat bien connu et dévoué à la cause libérale depuis des décennies, il s’agit de Christian Malbrecq, conseiller au CPAS d’Ath et qui habite Meslin -l’Evêque. Intervention de Mme Séverine Deweireld. Avant d’expliquer ce qui motive réellement mon choix de citoyen, permettez que je revienne brièvement sur mon parcours. Mon engagement en politique se situe au milieu des années 90. Jeune étudiante alors, j’éprouve le besoin de réfléchir à mon avenir et plus largement au devenir de notre société. Je me passionne pour la Sociologie car elle me permet de comprendre en profondeur les interactions entre individus. Suite à cela, je complète cette formation universitaire par un titre pédagogique. Le moment est alors venu pour moi de me positionner par rapport à certaines valeurs, à certains idéaux. J’opte pour un mouvement démocratique de droite parce que j’y reconnais l’ensemble des valeurs qui me sont chères. Parmi celles-ci, la Liberté. Pour moi, la Liberté n’est pas un caprice ; c’est la possibilité de participer aux échanges qui mènent au choix collectif des règles et des lois. La Liberté n’a de sens que par rapport à l’autre. La Liberté ne doit pas prendre le visage de l’indépendance, mais bien celui de l’autonomie. Je fais mon entrée au sein de la locale PRL de Ath en 1997. Très vite, mon engagement deviendra plus concret en acceptant de prendre part aux réunions et aux activités des Femmes Réformatrices Libérales, et en assumant également les fonctions de trésorière adjointe de la locale. Toujours dans le souci de poursuivre mon engagement, je réponds « présent » quand ALISOC recherche des bénévoles pour l’ « Ecole Des Devoirs et Des Apprentissages ». Ces expériences conjuguant la réflexion, l’écoute et l’analyse n’ont fait que conforter mon opinion : Le pouvoir communal est un pouvoir de proximité. C’est le seul niveau de pouvoir qui permet d’établir des relations concrètes, particulières et régulières entre le citoyen et l’interlocuteur politique. La politique communale est essentielle. Elle est garante des droits et devoirs élémentaires de chacun. Elle constitue un exercice qui n’est pas toujours simple mais un exercice tellement passionnant pour l’altruiste que je suis. Aujourd’hui, je suis loin d’avoir fait le tour de la question ; c’est pourquoi, je souhaite franchir un nouveau pas dans mon engagement en devenant un interlocuteur politique pour les Athois. Travailler avec une équipe nouvelle, dynamique, où les idées fusent et foisonnent m’enthousiasme depuis le début. Construire pas à pas une liste où se retrouvent Femmes et Hommes aux sensibilités différentes est un défi que je veux relever avec cette équipe. Elaborer un programme libéral répondant au mieux aux aspirations des Athois, mener une véritable politique de l’ « action », relever un challenge sur le plan local, dire haut et fort que les vrais libéraux existent sur Ath : voilà mes priorités. Je connais Ath, J’y suis née, je ne l’ai jamais quittée ; au-delà de ces faits objectifs, j’aime cette ville et ma volonté de lui accorder toute mon attention est grande. Parent attentif, je veux que notre cité soit un lieu sûr pour tous et que chacun puisse y trouver sa place. Pour toutes ces raisons, j’occuperai la deuxième place sur la liste emmenée par Serge Dumont lors des élections communales de 2006. Je serai donc fière d’être la première femme libérale de cette liste et d’apporter avec mes amies colistières notre pierre à l’édifice. Je resterai attentive aux conseils de mes aînés en politique, et tout particulièrement à ceux de José qui nous offre, à Serge et à moi, l’opportunité d’entrer dans l’arène. « Malheur à qui n’a plus rien à désirer » disait Rousseau. Aujourd’hui, mon bonheur est grand car mon envie de faire bouger les choses est à la mesure de mes ambitions politiques et personnelles.